samedi 10 septembre 2016

Une cargaison d'huile de poisson bientôt en UE - malgré l'arrêt de la cour

Un navire citerne est sur le point d'arriver en France avec une cargaison d'huile de poisson du Sahara Occidental occupé. La Cour de justice de l'UE a, l'an dernier, conclu que les produits du Sahara Occidental sont exclus de l'accord commercial avec le Maroc.

Le navire le Key Bay battant pavillon Gibraltar a quitté le port d'El Aaiun au Sahara Occidental le soir de jeudi 8 septembre, en direction de la France.
C’ est le premier transport de produits de la pêche du Sahara Occidental importé dans l'UE que Western Sahara Resource Watch a été en mesure de confirmer avec certitude, depuis que la Cour de justice de l'Union européenne a conclu le 10 décembre 2015 que les marchandises du Sahara Occidental ne pouvaient pas être inclues dans l'accord commercial UE-Maroc.

L'affréteur du navire, la compagnie maritime norvégienne Sea Tank Chartering, a confirmé aujourd'hui au quotidien économique norvégien Finansavisen  que le navire avait chargé une cargaison sur le territoire. Le propriétaire du navire est aussi norvégien, Gezina AS.

L'existence d'une cargaison à bord du navire peut également être déduite du tirant d’eau du navire - la distance verticale entre la ligne de flottaison et le fond de la coque. A l’entrée du « Key Bay » à El Aaiun le tirant d’eau était de 5,1 mètres, et à son départ, il était de 5,8 mètres. Avant d'arriver à El Aaiun, le navire a fait escale à Agadir, où le tirant d’eau a diminué de 5,4 à 5,1 mètres.

L’association française pro sahraouie APSO a envoyé hier une lettre au bureau de douane du Havre, les avertissant que la cargaison est totalement ou partiellement originaire du Sahara Occidental.

La Commission Européenne et le Conseil ont en fait appel de la décision du tribunal de l'UE, mais n'ont pas, de façon surprenante, demandé une suspension de la décision du tribunal.

"Cela signifie que les institutions européennes ont une obligation claire de mettre en œuvre la décision de la première instance. Le moyen le plus évident de le faire, serait de refuser complètement les importations en provenance du territoire occupé. L'arrivée de ce navire est controversée, non seulement en droit international, mais elle est également contraire à la décision du tribunal de l'UE », a déclaré Erik Hagen de Western Sahara Resource Watch.

Les institutions de l'UE, le Maroc, et les exportateurs marocains ont, depuis la décision de la cour en 2015, agi comme si rien n'avait changé, et que la décision n'avait jamais été prise.

L'importateur est très probablement la compagnie Olvea, qui n’a jamais répondu aux courriers questionnant ses importations en provenance du territoire.

Source WSRW.org et http://wsrw.org/a111x3566

Appel à libération immédiate de prisonniers politiques sahraouis



Appel pour la libération immédiate des prisonniers politiques sahraouis
du groupe de Gdeim Izik

Les 21 prisonniers politiques sahraouis du groupe de Gdeim Izik sont incarcérés à Rabat-Salé, au Maroc, depuis novembre 2010, bientôt 6 ans, à plus de mille kilomètres de leurs lieux de résidence et de leurs familles, à plus de mille kilomètres de l’endroit où ils sont censés avoir commis les faits qui leur sont reprochés : le Sahara occidental, territoire non autonome occupé de force par le régime marocain depuis 1976.

En février 2013, leur procès devant un tribunal militaire a eu lieu à Rabat. Ils y furent condamnés à de très lourdes peines (de 20 ans à perpétuité), sans autre preuve que des aveux obtenus sous la torture, sans témoins, sans indice matériel, sans autopsie des corps des victimes, avec le refus du Président du tribunal de donner suite à leurs dénonciations de tortures et de viols. Un jugement inéquitable, dénoncé par de nombreux observateurs au procès, par les ONG comme Amnesty International, Human Rights Watch, l’Association Internationale des Juristes Démocrates, le Réseau Euro-Méditerranéen des Droits de l’Homme, en France par l’ACAT (Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture), le MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples) ou le CCFD (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement), et par les associations marocaines de défense des droits humains, l’AMDH et l’ASDHOM.

Mais cette injustice est amplifiée par d’autres éléments : les pourvois en cassation déposés par les avocats au lendemain du procès auraient dû, selon le code de procédure pénale marocain lui-même, être instruits dans un délai maximal de trois mois. Ce n’est finalement que le 27 juillet dernier, soit plus de trois ans plus tard, que la Cour a annoncé la cassation du procès. Ce maintien prolongé en détention, sans justification, est inique.

Il y a ensuite la motivation donnée à la cassation du procès de 2013: l’incompétence de la juridiction militaire. Or, si incompétence il y a, elle existe depuis l’origine, c’est-à-dire depuis le mandat d’amener d’El Aïoun à Rabat émis par un juge d’instruction militaire ; ce mandat est donc nul et non avenu pour les 21 détenus, de même que le mandat de dépôt émis lui aussi par le juge d’instruction militaire.

Après cette annonce de la cassation, le maintien en détention des 21 de Gdeim Izik est donc totalement arbitraire. C’est pourtant le moment qu’a choisi l’administration centrale des prisons marocaines pour déménager le 31 août, sans préavis, les militants sahraouis vers la prison d’El Aarjate, située à une dizaine de kilomètres, sans ménagement, en particulier pour leurs conditions de santé, et en confisquant leurs quelques biens. Leurs familles, qui avaient droit de visite quotidienne à la prison de Salé 1, ne l’auront plus qu’une fois par semaine d’après ce qui leur a été dit.

Bref, de nouvelles brimades et humiliations pour des prisonniers politiques dont le seul « crime » avéré est d’être actifs en faveur de l’autodétermination du peuple du Sahara occidental, et alors que tout ce que l’appareil judiciaire marocain a tenté de mettre en place est frappé d’invalidité. Les faux semblants ne servent qu’à gagner du temps. Ils doivent cesser. 
 
Les 21 prisonniers du Groupe de Gdeim Izik doivent être libérés immédiatement et sans condition !

Premières associations signataires, le 7 septembre 2016 :
Association de la Communauté sahraouie en France, Association des Sahraouis en France, AFAPREDESA (Association des Familles de prisonniers et disparus sahraouis), AFASPA (Associations française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique), Association des Amis de la République Arabe Sahraouie Démocratique, Droit Solidarité, Plateforme pour la solidarité avec le peuple du Sahara occidental, CORELSO (Comité pour le Respect des Libertés et des droits humains au Sahara occidental), MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples)

mercredi 31 août 2016

Quand la poésie se fait arme de résistance, Tilde/APSO, au CEDRATS le 21 sept

Quand la poésie se fait arme de résistance
1976-2016 : 40 ans de conflit au Sahara Occidental
L'atelier du Tilde éditions et APSO proposent une soirée poésie et débat
le 21 septembre à 19h30 au CEDRATS
27 montée st Sébastien, Lyon



mardi 14 juin 2016

EM : Le chantier polonais d’étude sismique est en panne au Sahara occupé

Les activités ne se déroulent pas simplement sur le chantier polonais de l’entreprise Geofizyka-kraków qui entreprend des études sismiques en soutien à la prospection pétrolière du colonisateur marocain au Sahara Occidental.

En droit international, les études de cette entreprise sont illégales sur le territoire sahraoui. S’ajoute à cela que les conditions de travail imposées aux travailleurs locaux sont sujettes à protestation. (Voir article EM : Une compagnie polonaise hors-la-loi au Sahara Occidental)

Le 26 mai, les 50 employés Sahraouis et Marocains chargés du nettoyage et du marquage du terrain avant le passage des camions de l’étude sismique se sont mis en grève pour protester contre leurs conditions de travail, durée et salaire et contre la nouvelle cadence demandée de 9 km par jour, contre 4 Km précédemment.

Le 30 mai 2016, les 51 chauffeurs ont arrêté leurs travaux en signe de protestation. Ils revendiquaient de signer des contrats en bonne et due forme.
La société a totalement rejeté toutes les demandes sans accepter de dialogue et devant la détermination des nettoyeurs et chauffeurs, la réponse a été radicale.

Le 4 juin, des véhicules, chars de la gendarmerie et l’armée ont encerclé le quartier de préfabriqué de l’entreprise polonaise à Boucraa et obligé les nettoyeurs et chauffeurs à partir immédiatement.

Depuis les chauffeurs des grands camions, des Marocains, ont été déménagés dans des maisons appartenant à l’OCP dans la ville de Boucraa. Les polonais, les militaires et 6 cuisiniers logent au quartier de préfabriqués.

Conséquence de l’expulsion de la centaine de chauffeurs et nettoyeurs, 10 cuisiniers et les 2 aides ont aussi été expulsés. Ils n’étaient pas en grève.

Pour rappel :
Les 51 chauffeurs sahraouis étaient embauchés sans contrat par Logisteam pour 3 mois, chauffeurs selon une prestation 4X4 avec chauffeur, ils devaient être payés 13000 dh soit 10000 dh pour le véhicule et 3000dh pour le chauffeur.
Les 50 nettoyeurs, soit 20 sahraouis et 30 marocains, étaient sous contrats avec Afrique Partenariat pour 3 mois, pour 12h de travail quotidien, sans repos hebdomadaire, payés 3000 dh (235 euros) par mois.

Les nettoyeurs ont été payés 100dh (8,5 euros) par jours de travail effectifs.

Aux dernières nouvelles, il n’y a pas eu de nouvelles embauches. Le chantier est donc paralysé depuis le 26 mai.

Selon une information relayée par WSRW, l’Observatoire international des ressources naturelles du Sahara Occidental, l’entreprise Geofizyka-kraków a fait faillite le 6 juin et son repreneur n’a pas l’intention pas poursuivre la politique de fonctionnement notamment à l’international. Les conséquences sur les chantiers engagés ne sont pas encore connue.

L’Équipe Média suit les déroulements et ne manquera pas d’en informer ses lecteurs.

Équipe Média, El Aaiun Sahara Occidental occupé
Le 14 juin 2016

vendredi 10 juin 2016

Parution de "Generacion de la amistad", L'Atelier du tilde

http://www.atelier-du-tilde.org/
L'Atelier du tilde vient d'éditer : Generacion de la amistad, la toute première anthologie bilingue espagnol-français de poésie sahraouie contemporaine réunissant les voix de huit grands poètes.

A travers une sélection de leurs plus beaux poèmes, cet ouvrage raconte l'exil du peuple sahraoui dans les camps de réfugiés de Tindouf en Algérie, mais aussi l'exil à Cuba, terre d’accueil pour des milliers d'enfants du désert ; sans oublier la beauté des dunes du Sahara, et bien d'autres thèmes qui leur sont chers.

Un ouvrage qui peint avec beaucoup de beauté et de force le Sahara Occidental et les luttes de tout un peuple.

mardi 7 juin 2016

EM. Une compagnie polonaise hors-la-loi au Sahara Occidental


Depuis le 15 février 2016, la compagnie Polonaise Geofizyka-Kraków est au Sahara Occidental occupé. L’entreprise annonce sur son site web qu’elle mène ses activités au Maroc en contrat avec l’ONHYM, Office national des hydrocarbures et des mines de l’État marocain.

En recoupant nos sources, la zone concernée par les activités de l’entreprise polonaise d’enquête sismique est une vaste zone dont la diagonale serait l’axe Boucraa - Bougdour. Cette zone, entre les villes de Semara. El Aaiun, Boujdour. et Gueltat Zemmour, est au Sahara Occidental, et non au Maroc.

Les activités sur les ressources naturelles dans le Sahara Occidental, dit territoire non autonome par l’ONU, sont conditionnées en droit international à la volonté du peuple sahraoui, - donc sa consultation et son accord -, et à son bénéfice. Il n’en est rien dans le cas présent, et cela rend illégale la présence de l’entreprise polonaise.

Selon nos recherches, les activités correspondent à l’appel d'offres ouvert sur offres de prix n°26/2015 du 30/07/2015, « prestations d'acquisition et de traitement des données sismiques 2D (zone de Lemsid) », proposé par l’ONHYM pour le gouvernement marocain, qui occupe militairement la partie ouest de notre pays. Voir le document de l’appel d’offre ici. http://ao.onhym.com/Documents/AO%2026-2015%20-%20CPS%20SIGNE.pdf

La recherche sismique est prévue en 7 lignes quadrillant la zone, soit un total selon l’appel d’offre de 950km d’étude sismique, que l’entreprise à 330 jours pour réaliser.
La première des lignes à être étudiée va de Kdayyat Essba’a vers Lmsyed près de la cote atlantique, au nord de Boujdour, soit environ 200km. La 2ème va de Lemsyed vers Lgelta.

Les opérations de préparation du terrain et de repérage ont donc commencé le 15 février, après une semaine de rapide vérification par l’armée marocaine des risques liés aux mines terrestres et autres restes de guerre. Après la période des tests, l’étude sismique a officiellement commencé le 17 mai.

Sur place sont présentes près de cent personnes, des employés polonais, et marocains de l’entreprise, des Sahraouis et Marocains en contrat de sous-traitance pour des tâches subalternes, et l’armée marocaine. Il semble que l’Onhym soit l’intermédiaire entre ces différentes entités.

Au niveau matériel mobile, il y a 7 grands camions blancs d’études sismiques (camion vibrateur sismique) sans immatriculation, 2  camions orange, l'un de maintenance des camions blancs et l’autre dit « le labo » de réception des données vibrationnelles, et 52 véhicules 4x4.

A Boucraa, la société polonaise a installé, avec l'aide de l'armée marocaine, un quartier de 10 bungalows préfabriqués destiné à loger dans un premier temps les chauffeurs et les employés nettoyeurs, Sahraouis et Marocains. Chaque préfabriqué doit servir pour 10 personnes. Une cuisine, avec une salle de restauration, gérée par une équipe de cuisiniers et aides assure l’intendance de toute l’équipe.
C’est dans ce quartier que sont garés les véhicules de transport et d’étude de l’entreprise, et qu'est stocké le matériel.
Le quartier est entouré d’un mur de sable puis d’un grillage.

Les employés polonais et marocains, dans un premier temps logés dans des maisons luxueuses appartenant à l’OCP (office chérifien des phosphates) dans la ville de Boucraa ont rejoint le reste du groupe dans le quartier préfabriqué le 22 mai 2016, ainsi que le bataillon de FAR chargé de leur sécurité.

L’organisation de l’étude sismique
Le groupe chargé du nettoyage du terrain doit enlever à la main toutes les pierres présentes sur le tracé de l’étude sismique sur une largeur de 6 mètres, ensuite marquer le terrain à l’aide de sac de sable, et fixer au sol les géophones reliés avec des câbles, soit pas loin de 300 géophones par jour. Ce sont les topographes qui identifient les endroits précis ou sont posés les sacs et installés les géophones.

Cette équipe devait initialement sous le contrôle de chefs marocains nettoyer et marquer 3 à 4 kilomètres par jour. Une récente demande de l’entreprise polonaise que cette charge passe à 9 km par jour dans les mêmes conditions (nombre de personnes, salaires…)  a déclenché des réactions et des mouvements de grève, quand les conditions de travail n’étaient déjà pas satisfaisantes. Cela fera l’objet d’une information plus précise ultérieurement.

Depuis le 17 mai, viennent ensuite 3 des 7 camions blancs, qui se déplacent doucement vers les places identifiées, démarrent en même temps tous ensemble et avancent à une allure de 5 km/h pour entreprendre les relevés sismiques qui seront étudiés ensuite.

L’équipe de travail au 30 mai 2016*
51 Sahraouis sont embauchés sans contrat par Logisteam pour 3 mois, chauffeurs des différents personnels, selon une prestation 4X4 avec chauffeur, payé 13000 dh soit 10000 dh pour le véhicule et 3000dh pour le chauffeur. Ils travaillent 12h par jour sans repos hebdomadaire. La maintenance des véhicules et le gasoil sont à la charge de la société polonaise.
Un chauffeur marocain dans le même groupe est venu de Casablanca avec un véhicule 4x4 de location immatriculé dans cette même ville. Ses conditions de travail et employeur ne sont pas connus de nos sources.

6 chauffeurs marocains conduisent les camions blancs et orange. Ils ont signé des contrats avec Logisteam et ne bénéficient pas des repos hebdomadaire.

50 hommes, soit 20 Sahraouis et 30 Marocains, embauchés pour nettoyer et baliser le terrain sont sous contrats avec Afrique Partenariat pour 3 mois, pour 12h de travail quotidien, sans repos hebdomadaire, payés 3000 dh (235 euros) par mois. Ils sont logés sur la base et nourris.

6 topographes marocains, employeur et contrat inconnu de nous à ce jour, travaillent 12h chaque jour sans repos hebdomadaire. Ils sont logés et nourris au camp.

20 Polonais, soit un directeur de projet, 2 chargés finances et caisse, et 17 ingénieurs sont logés nourris sur la base et n’ont pas de repos hebdomadaire.

16 cuisiniers marocains travaillent 12h par jour sans repos hebdomadaire et logent à la base préfabriquée. Employeur et salaires inconnus de nos sources.

2 aides-cuisine sahraouis, en contrat avec Afrique partenariat, travaillent à la base préfabriquée 12 heures par jour, sans repos hebdomadaire, pour un salaire mensuel de 3000 dh/mois, logement au camp.

Pour l’entreprise Logisteam, les recrutements ont été assurés sur place par le codirigeant de l’entreprise, Yahdih Sidi Youssef, un entrepreneur  sahraoui expérimenté dans le secteur étude sismique depuis qu’il a travaillé avec des compagnies de prospection pétrolière sur la zone Zag au sud du Maroc. Le siège de l’entreprise Logisteam est à Casablanca.

L’armée d’occupation
L’armée marocaine sur place compte deux bataillons de 10 personnes.
L’un sous le commandement d’un adjudant est chargé des Polonais. Les soldats chacun avec son fusil M-16 se déplacent avec les Polonais seul ou en groupe pour assurer leur sécurité. Ils logent et sont nourris dans le quartier de préfabriqués de l’entreprise.
L’autre groupe des FAR, indépendant, commandé par le capitaine Cotto est un groupe spécialisé en déminage. Ils sont chargés de décontaminer les 7 lignes définies pour l’étude sismique. Ils logent et sont nourris dans un camp à quelques km de Boukraa. Selon nos sources, leur travail est attaché au gouvernement marocain et non avec la société polonaise. Selon des témoins ils sont équipés de matériel détecteur de métaux de  type « poêle à frire ».

Equipe Média, El Aaiun, Sahara Occidental occupé
Le 6 juin 2016

*  Voir l’information complémentaire à paraître à propos des grèves et leurs conséquences.




mercredi 11 mai 2016

Foot Solidaire, Tournoi à Ivry-sur-Seine, le 21 mai

Avec la bienveillance de Philippe Bouyssou, Maire d'Ivry-sur-Seine, de Séverine Peter, Adjointe au maire en charge des Relations internationales, de la municipalité
Tournoi de football solidaire en soutien au Sahara Occidental
Samedi 21 mai 2016 
de 12h30 à 19h30
Stade Gournay à Ivry-sur-Seine

Avec les équipes du Casc Ivry, de l’étoile Rouge, de l’USI Spartak Voltaire, sportive des Sahraouis en France, Sahara Occidental, d’ensemble pour l’avenir et de Cape sur Ivry.
Stade Gournay
183, boulevard de Stalingrad
94200 Ivry-sur-Seine
• 15 h 30 : coup d’envoi de la finale
• 17 h 30 : remise des médailles et pot d’honneur.